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22/02/2015

Ne t'arrête pas (M. GAGNON)

« Lorsqu’elle se réveilla, la première chose qui frappa Noa Thorson, c’est qu’elle avait froid aux pieds - ce qui était bizarre, vu qu’elle dormait toujours en chaussettes. »

IMG_1900.JPGNoa se réveille sur une table d'opération, une cicatrice en travers de la poitrine. Elle ne sait pas où elle est, comment elle est arrivée là, ni même pourquoi elle a été opérée. Alors elle prend la fuite. Les tueurs à ses trousses confirment vite ses soupçons : rien de tout cela n'est légal.

La jeune fille, hacker talentueuse et solitaire, vit depuis plusieurs années en marge de la société et pense pouvoir semer facilement ses poursuivants. Elle se trompe : pour la première fois de sa vie, si elle veut survivre, Noa a besoin d'aide. Car elle est la clé d'un terrible secret. Et ceux qui la traquent n'ont aucune intention de la laisser s'échapper.

Une intrigue haletante, une narration menée tambour battant, une héroïne solitaire et déterminée, mais également très touchante, Ne t’arrête pas saura séduire un public adolescent déjà amateur d’Harlan COBEN par exemple…

Noa eut l’impression que la boule de panique qu’elle était parvenue à contenir depuis qu’elle s’était réveillée sur la table d’opération était en train d’exploser. Son coeur battait à tout rompre, lui rappelant l’incision dans sa poitrine. Elle tenta de maîtriser sa respiration saccadée mais elle tremblait de partout. Elle recula au fond de sa chaise en essayant de retenir les sanglots qui montaient.

Pourquoi s’acharnaient-ils à la poursuivre ?

Michelle GAGNON, Ne t’arrête pas

Nathan

400 pages – 16,90 €

Titre original : Don’t turn around – Paru en 2012 – Traduit en Français en 2015


L’auteur : Michelle GAGNON est née en 1971 et est américaine. Elle est auteur de romans policiers et Ne t’arrête pas est son cinquième roman et le premier d’une trilogie.

Site internet de l’auteur (en anglais) : http://www.michellegagnon.com

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07/02/2015

La Malédiction Grimm (P. SHULMAN)

« Il neigeait fort. De gros flocons collants me glissaient dans le cou, car il manquait un bouton au col de mon manteau. »

IMG_1841.JPGElizabeth s’ennuie au lycée. Sur les conseils de son professeur préféré, elle se présente pour un emploi de bibliothécaire. Après un entretien étrange, la voilà engagée. Or, elle s’aperçoit que le Dépôt n’est pas une bibliothèque ordinaire : aucun livre à l’horizon, uniquement des objets…

Ce gros « pavé » de plus de cinq cents pages mêle avec bonheur magie et petites réalités quotidiennes, joue avec les clichés du conte de fées tout en les accommodant à la sauce vingt-et-unième siècle. l’héroïne, Elizabeth, est la laissée-pour-compte, celle que son père délaisse après son remariage au profit de sa nouvelle famille, celle qui enchaîne les corvées, et… celle qui va devenir, à sa grande surprise, l’héroïne d’un véritable conte de fées.

La narration est menée tambour battant et c’est d’ailleurs le reproche que l’on pourrait faire à cette histoire : laisser de côté certains personnages ébauchés pour ne se concentrer que sur les principaux, néanmoins, on ne boudera pas son plaisir avec cette malédiction Grimm, palpitante à souhait !

Puis il prit une profonde inspiration.

- La collection Grimm est l’une des Collections Spéciales du rayonnage 1 – sans doute la plus spéciale de toutes, m’expliqua-t-il. Le fonds initial est parvenue à la bibliothèque en 1892/100 sous forme de legs de la part de Friedhilde Hassenpflug, une petite nièce de Jacob et Wilhelm Grimm. 
- Je les connais ! Je viens d’écrire une dissertation à leur sujet pour Monsieur Mauskopf.
- Tu connais donc aussi leurs recueils de märchen, des contes populaires et des contes de fées. Mais ils n’ont pas recueilli que des histoires. Ils ont aussi rassemblé une quantité considérable d’objets.(…)
- Quel genre d'objet collectionnaient-ils ? 
- Des choses qui sont mentionnées dans les märchen
- Que voulez-vous dire ? Les pantoufles de Cendrillon, par exemple ? 
- Des choses comme ça, oui. 

Décelai-je une pointe de mélancolie dans la voix du Docteur Rust ?

- Nous n'avons pas les vraies pantoufles de Cendrillon, mais c'est l'idée, nuança-t-il. 

Je fus soulagée d'entendre que le docteur Rust n’était pas assez fou pour prétendre que le dépôt abritait les véritables pantoufles de Cendrillon. S'il avait dit cela, il aurait vraiment beaucoup exagéré. 

- Qu’avez-vous alors ? m’enquis-je.

- Oh, des fuseaux, de la paille, des haricots, des larmes. Un cercueil de verre. Un oeuf en or, entre autres… Les Grimm étaient des collectionneurs sérieux et méthodiques. Bien entendu, au fil des ans, nous avons ajouté à la collection quantité d’objets liés à d'autres contes de fées et folklores. Je suis particulièrement fier de notre fonds français – nous possédons le meilleur après les Archives Extraordinaires de Paris.

Polly SHULMAN, La Malédiction Grimm

Bayard Jeunesse

 Paru en 2014 - 510 pages – 15,90 €

 

L’auteur : Polly SHULMAN vit à New York. Diplômée de Yale, en section maths, elle est aujourd’hui auteur et chroniqueuse dans des journaux tels que le New York Times et Science. Quand elle était lycéenne, elle travaillait dans la grande bibliothèque publique de New York, et avait la clé du département des documents rares….

Site internet de l’auteur (en anglais) : http://pollyshulman.com

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07/01/2015

#BLEUE (F. HINCKEL)

« T’es de quel signe, toi, Silas ? »

IMG_1782.JPGDepuis la création de la Cellule d’Éradication de la Douleur Émotionnelle (CEDE), la souffrance psychologique n’a plus cours. Il suffit de se faire oblitérer, et on ressort comme neuf ; seul un point bleu à l’intérieur du poignet garde la trace de cette douleur effacée. L’intervention est obligatoire pour les mineurs. Les adultes, eux, ont le choix. Le jour où sa petite amie Astrid se fait renverser par une voiture, le jeune Silas est aussitôt emmené par les agents en combinaison jaune. Le lendemain, lorsque ses parents viennent le chercher, le garçon se sent bien. Tout n’est-il pas pour le mieux dans le meilleur des mondes ?

Roman de science-fiction (quoique…), #BLEUE raconte à deux voix l’histoire de deux adolescents, Silas et Astrid, amoureux dans une société où tout est réglé par « le Réseau », de son lever à son coucher, où toute souffrance est bannie, si facile à suppléer par une sensation cotonneuse, celle de « l’oblitération ». Seuls restent quelques résistants, qui refusent cette oblitération car cela signifie la fin des douleurs, certes, mais aussi celle des souvenirs.

#BLEUE raconte l’itinéraire croisé de deux adolescents qui vont reconquérir leur indépendance et leur autonomie, non ans payer un certain prix.

Profond, efficace, réfléchi et surtout profondément humain, le roman de Florence HONCKEL est passionnant !

Il paraît qu'avant, la rue était beaucoup moins sûre. Mais aujourd'hui, l'oblitération est entièrement prise en charge par l'État, ce qui fait qu'un gars comme ce SDF peut en bénéficier autant qu'il le souhaite. Bien entendu, il sera toujours sensible au dénuement, à la sensation de froid ou de faim, mais il peut oublier la douleur morale qui en découle. Ainsi, tous ceux qui ne souffrent plus de leurs conditions de miséreux n’ont plus aucune raison d'être agressifs. Après tout, il faut bien qu'il y ait des pauvres, des moins pauvres et des riches dans notre société ! C'est comme ça depuis toujours, et puisqu'il n'y a pas de travail pour tout le monde, à quoi bon en souffrir ? Quoi avoir pitié de ? Chacun peut être heureux à sa place dans la société car celle-ci a besoin de diversité.

Les pires criminels passent même en CEDE de façon obligatoire. On leur fait oublier la douleur originelle qui les a conduit sur le mauvais chemin. Cette expérience nous a d’ailleurs fourni la preuve que l'homme est naturellement bon, comme quelques philosophes anciens le supposaient. On sait désormais de façon certaine que seuls les aléas de la vie ne rendent certains individus mauvais. En oubliant ce qui les hante, ils redeviennent doux comme des agneaux. Ainsi, l’insécurité a beaucoup diminué. J'estime que j'ai beaucoup de chance de venir avec ce progrès.

Florence HINCKEL, #BLEUE

Syros - Soon

 Paru en 2015 - 288 pages – 15,90 €

Paru en 2012 en poche – 6,90 €

 

L’auteur : Florence HINCKEL est née en 1973, dans le nord-est de la France, dans la région des hauts fourneaux. Pour cause de fermeture d'usine, ses parents ont choisi de déménager en Provence quand elle avait 3 ans, pour y trouver du travail... et du soleil. Toute petite, elle rêvait d'être écrivain, ou bien ingénieur en aéronautique. Elle a écrit son premier roman à 11 ans. C'était un roman d'aventures, qui menait ses héros en plein cœur de la forêt amazonienne. Elle adorait aussi les mathématiques et les nouvelles technologies. Ses goûts éclectiques lui ont posé de sérieux problèmes d'orientation ! Elle a choisi de suivre des études d'informatique, mais elle est finalement devenue professeure des écoles. Elle a enseigné principalement à Marseille, mais aussi en Guadeloupe et en Guyane. Après la naissance de sa fille, elle a renoué avec l'écriture, et a publié son premier roman pour enfants, un polar, en 2003. Depuis, elle a eu un petit garçon, et a écrit de nombreux romans jeunesse (dont L’été où je suis né, en 2011, dans la collection « Scripto » chez Gallimard). Aujourd'hui, elle écrit à plein temps.

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29/10/2014

Des Ados parfaits (Y. GREVET)

« Ce vendredi matin, en pénétrant dans la salle, je n'ai pas immédiatement remarqué le paquet d'enveloppes posé sur le coin du bureau du professeur.. »

IMG_1658.JPGDans la classe d’Anatole, une main anonyme a tracé au tableau ce sinistre message : DEHORS LES 7 USURPATEURS. Anatole ne se sent pas concerné. Son père et sa mère lui ont appris à être poli et prudent en toutes circonstances, à garder ses distances avec les autres. Que pourrait-il avoir à se reprocher ? Mais peu de temps après, ses parents reçoivent une enveloppe au contenu énigmatique, et Anatole les surprend tous les deux un soir en train de chuchoter.

En dévoilant une société où tout est lisse, où rien ne dépasse, Yves GREVET brosse le tableau d’une société déshumanisée, où les enfants qui dérangent son remplacés par des clones bien sages. Jusqu’à quand ?

Son roman interroge, dérange, mais ne laisse pas indifférent.

De mon côté, je n'avais jamais eu de secret pour mes parents. Je leur racontais mes rêves et toutes les idées bizarres qui me traversaient parfois le cerveau. J'écoutais toujours leurs explications et leurs conseils. Ils étaient les seuls repères, les modèles en toute chose. Depuis tout petit, ils m'avaient toujours protégé de l'extérieur, m’avaient inculqué de bonnes valeurs, comme l'honnêteté, la prudence, la politesse, la réserve en toute situation. Quand la vie nous forçait à nous mêler aux autres, on devait garder nos distances. Il ne fallait jamais leur montrer ce qu'on ressentait et ne jamais les toucher. Jusqu'à récemment, je croyais que ces règles étaient les seules valables et qu'ils se les appliquaient toujours à eux-mêmes. Mais désormais, je sentais le doute s'insinuer, peut-être à cause de Célia.

 

Yves GRVET, Des Ados parfaits

Syros

96 pages – 5 €

Paru en 2014 

Feuilleter un extrait : http://www.syros.fr/feuilletage/viewer.php?isbn=9782748515015

 

L’auteur : Yves GREVET est né en 1961 à Paris. Marié et père de trois enfants, il habite dans la banlieue est de Paris, où il enseigne en classe de CM2. Il est l’auteur de romans ancrés dans la réalité sociale et historique. Les thèmes qui traversent ses ouvrages sont les liens familiaux, la solidarité, la résistance à l'oppression, l’apprentissage de la liberté et de l’autonomie. Tout en restant fidèle à ses sujets de prédilection, il s'essaie à tous les genres : après Méto, une trilogie de science-fiction, et Seuls dans la ville entre 9h et 10h30, un roman d'enquête, il signe avec L'école est finie un court roman d'anticipation et de politique-fiction. En 2012, Yves GREVET renoue avec le genre de l'aventure et explore de biens sombres futurs avec Nox.

17:12 Publié dans Science-fiction | Lien permanent | Tags : syros, grevet, clonage | |  Facebook | | |

Virus 57 (C. LAMBERT, S. VANSTEEN)

« Haïti, 1998. La grotte s’ouvrait sur un chaos de rochers et de débris végétaux. »

syros,lambert,virusCinquante-sept adolescents, procréés par insémination artificielle et issus du même donneur, sont porteurs sans le savoir d'un virus extrêmement virulent et contagieux. Ce virus dormant totalement inconnu des laboratoires de recherche se déclenche à l'adolescence, lorsque la température extérieure atteint les 45 °C. Wade Dillon, âgé de quinze ans, décède brutalement lors d'une partie de pêche au large des côtes californiennes, contaminant en quelques instants tous les passagers du bateau. Ce n'est que la première des cinquante-sept bombes bactériologiques en puissance lâchées dans la nature…

Avec tous ces éléments de films catastrophe, Christophe LAMBERT et Sam VANSTEEN ont réussi un suspense haletant, une intrigue efficace, un vrai bon moment de lecture !

– Quel est le topo, Anne ?

– Wade Dillon. Quinze ans. Il a eu un malaise subit et a commencé à vomir du sang noir à 11 h 30, en pleine partie de pêche, sur le yacht de son oncle. Il y avait cinq autres personnes à bord. Elles sont toutes mortes. L’une de nos équipes a rapatrié les corps à San Diego en prenant toutes les précautions nécessaires.

– On est sûr que c’est le gamin qui a été malade le premier ?

– C’est ce que son oncle a dit quand il a alerté les garde-côtes par radio.

Bannister regarda Johnson, qui prenait des notes, puis ses yeux revinrent vers les écrans.

– Empoisonnement ? demanda-t-il. Ces six personnes avaient peut-être mangé le même lot de conserves pourries la veille ?

– Je ne sais pas. On se renseigne. J’ai peur que cela ne soit viral et que le virus ne se transmette par les voies aériennes ou le contact, comme la grippe.

– Merde.

Bannister jeta de nouveau un regard en biais à son assistant. Ce dernier avait arrêté d’écrire et semblait aussi inquiet que lui. Un malaise, du sang noir et une période d’incubation quasiment réduite à néant... Ni l’un ni l’autre n’avaient jamais entendu parler d’une chose pareille, et pourtant ils croyaient connaître toutes les maladies de la Création !

– On a de la chance dans notre malheur, soupira Anne Lovas. D’après la météo, le vent soufflait vers l’ouest, donc d’ici à ce qu’ils atteignent le Japon, les éventuels germes ont largement le temps de se dissiper dans l’air. S’il s’agit bien d’un virus et si la même chose s’était produite dans une ville, je n’ose pas imaginer ce qui aurait pu...

– Ouais, pas besoin de me faire un dessin... Vous pouvez procéder, Anne. (...)

Anne Lovas pratiqua la première incision, de la poitrine à l’os pubien. Un sang épais et noir apparut, qui coula sur la table en acier, avant de tomber dans des rigoles prévues à cet effet.

Bannister se raidit, la colonne vertébrale parcourue d’un mauvais frisson. Il avait soudain très froid, mais l’air conditionné n’était pour rien dans cette impression.

Une fois que la jeune femme eut ouvert la poitrine de Wade Dillon, coupant à travers le muscle puis écartant les côtes, les dégâts causés par la maladie apparurent dans toute leur horreur : les poumons ressemblaient à deux éponges goudronneuses, comme si le gamin avait fumé dix paquets de clopes par jour pendant dix ans.

– Mon Dieu, souffla Anne Lovas.

– Qu’est-ce que c’est que ce truc ? hoqueta Bannister.

En temps normal, il avait le cœur bien accroché, mais là, il y avait de quoi être vraiment épouvanté. Il essaya néanmoins de garder son calme, triant et enregistrant les données à mesure qu’elles lui parvenaient.

– Anne, dit-il, vous allez faire des prélèvements et me les envoyer le plus rapidement possible, d’accord ?

– D’accord.

– Je vous recontacte dès qu’on aura procédé aux premières analyses.

On va y arriver, se dit Bannister. Grâce aux prélèvements, on va trouver un moyen de combattre cette saloperie si jamais d’autres cas se déclarent. Inutile de flipper.

Mais il ne pouvait quitter des yeux le gouffre noir qu’était devenue la cage thoracique du pauvre Wade Dillon.

Christophe LAMBERT, Sam VANSTEEN, Virus 57

Syros

350 pages – 16,9 €

Paru en 2014 

Lire un extrait : http://www.syros.fr/feuilletage/viewer.php?isbn=9782748514650

Les auteurs : 

Après des études de cinéma, Christophe LAMBERT a réalisé plusieurs courts métrages, puis travaillé pour la télévision. Il est aujourd'hui une signature bien connue de la littérature de jeunesse, mais aussi de la littérature adulte, auteur d'une trentaine de romans : romans policiers, d'aventure, de fantasy et de science-fiction. Il puise parfois son inspiration parmi les nombreux films de genre visionnés pendant son adolescence. Depuis septembre 2013, il est professeur de scénario dans une école de réalisation audiovisuelle parisienne, la MJM. On peut citer, parmi ses derniers titres publiés chez Syros, La Fille de mes rêves dans la collection «Soon» en 2011, Papa, maman, mon clone et moi dans la collection «Mini Syros Soon» en 2012 et Virus 57 dans la collection «Soon» en 2014.

Journaliste, écrivain et comédienne, Sam VANSTEEN réalise il y a quatre ans son rêve de partir vivre à San Francisco, une ville qu'elle affectionne tout particulièrement. Aux États-Unis, elle continue d'écrire, que ce soit pour la presse ou en littérature, et mène son entreprise de production audiovisuelle Lili Merveille, qui travaille pour de nombreuses chaînes françaises et des compagnies américaines. Elle intervient de temps en temps en atelier d'écriture auprès des enfants scolarisés dans des structures françaises.

16:28 Publié dans Fantastique | Lien permanent | Tags : syros, lambert, virus | |  Facebook | | |