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08/07/2013

Coeur salé (C. CASSIDY)

« La vie peut basculer en un instant sans même qu’on s’en rende compte. »

IMG_0433.JPGShay Fletcher est le petit ami de Cherry. Musicien hors pair, il est ravi lorsqu'un agent artistique le repère et lui propose un contrat. Mais comment convaincre son père de le signer, lui pour qui la reprise de l’entreprise familiale compte plus que tout, et qui n’accorde que mépris à sa passion pour la musique ? Voilà qu'en plus Honey, son ex-petite amie, demi-sœur de Cherry a soudain besoin de son aide. Comment la secourir sans risquer de susciter la jalousie de Cherry ? La vie de Shay est soudain devenue très compliquée…

Après les « Filles au chocolat », voici le garçon ! Fidèle à sa déclinaison autour d’un personnage de la même histoire, Cathy CASSIDY donne cette fois la parole à un garçon, le beau Shay, ex-petit ami de Honey et actuel petit ami de sa demi-sœur, Cherry. Car oui, chez les « filles au chocolat », on ne fait pas dans la simplicité… Mais en s’intéressant à Shay, l’auteur se permet ainsi d’ouvrir davantage sa narration : on sort de la grande maison bed and breakfast pour entrer dans la famille de Shay, complexé depuis toujours par un grand frère plus beau, plus sportif, plus à l’image des rêves de leur père à tous les deux. Là encore, les façades se lézarderont, et ces péripéties rendront les héros toujours plus proches de leurs lecteurs (lectrices).

Léger, romantique, rapide à lire, à la familier et inédit, ce Cœur salé est une lecture qui ravira les inconditionnels de la série.

Que faire, alors que je me sens si mal que je n'ai même pas la force de me lever le matin ? Que mes rêves de gloire sont tombés à l'eau, m'emportant dans leur chute ? Je suis méprisé par mon père, pris pour un fou par mes amis et privé de la seule fille à laquelle je tiens, parce que j’ai voulu en empêcher une autre de partir pour Londres ?

Je ne vois qu’une chose à faire : écrire une chanson.

Soir après soir, je joue de la guitare face à l’océan. Les mots que je n’ai pas pu prononcer pendant la journée finissent par s’envoler dans le noir, se mêlant à la musique et transcendant la tristesse qui m’habite.

Le morceau s’appelle Cœur salé, et c’est sans doute le plus beau que j’aie jamais composé. Dommage que Cherry ne puisse pas l’entendre. Elle comprendrait quel point je suis désolé.

 

Feuilleter les premières pages : http://www.nathan.fr/feuilletage/?isbn=9782092549117

 

Cathy CASSIDY, Cœur salé.

Nathan

128 pages – 8 €

Titre  original : Bittersweet – Paru en 2013 – Traduit en français en 2013

L’auteur : Cathy CASSIDY a écrit son premier livre à l’âge de huit ou neuf ans, pour son petit frère, et elle ne s’est pas arrêtée depuis.

Elle a souvent entendu dire que le mieux, c’est d’écrire sur ce qu’on aime. Comme il n’y a pas grand-chose qu’elle aime plus que le chocolat… ce sujet lui a longtemps trotté en tête. Puis, quand une amie lui a parlé de sa mère qui avait travaillé dans une fabrique de chocolat, l’idée de la série « les Filles au chocolat » est née ! Cathy vit en Ecosse avec sa famille. Elle a exercé beaucoup de métiers, mais celui d’écrivain est de loin son préféré, car c’est le seul qui lui donne une bonne occasion de rêver !

Alabama Blues (M. RIPPERT)

« En cours de géo, Clem’ m’a plumé au poker. »

oskar, rippert, blues,adolescent,musiqueQui est Dexter ? C’est ce que se demande Lou en écoutant, un soir, le vieux mendiant de la place jouer du saxo. Est-il un SDF égaré, un musicien usé ? Les Chics Types comprennent vite, eux, qu’ils ont beaucoup à apprendre de ce jazzman aussi mystérieux que virtuose. Grâce à Dexter, grâce à la musique et au blues, Lou va réussir à ouvrir son cœur…

Alabama blues est né de la rencontre entre un auteur de littérature jeunesse, Maryvonne Rippert et un groupe de musiciens lyonnais, les Chics Types. Un livre et un album de musique sont nés de cette amitié en même temps qu’une belle complicité. Comme Maryvonne RIPPERT l’explique sur son blog, « Il y a  presque deux ans, j’ai reçu un mail curieux, signé : Les Chics types. Avec un nom pareil, comment ne pas répondre à leur demande de rencontre ? Ils voulaient me parler d’un projet que je ne comprenais pas bien, mais bon. Rendez-vous fut  pris, et c’est ainsi qu’un jour, Christian débarqua chez moi… - Et si on devenait des héros de roman jeunesse? (…) Au début, j’étais mitigée. Je ne connaissais pas la musique des Chics Types, je ne comprenais pas vraiment. (…) - Bon, j’ai dis. Faut voir… J’ai vu … Un groupe enthousiaste, exigeant, cultivé, une musique carrée, un beau choix musical, une belle voix… - Bon, j’ai redis. Je vais essayer de vous bricoler quelque chose. »

Et ce « bricolage » donne Alabama Blues, l’histoire de ce saxophoniste américain arrivé à Lyon presque par hasard, mystérieux et attachant, qui va entraîner à sa suite Lou, un jeune adolescent un peu perdu, entre ses parents divorcés, de nouvelles demi-sœurs et un collège où il n’est pas vraiment intégré. L’histoire nous fait déambuler à travers les rues de Lyon, rêver de la Nouvelle-Orléans et, surtout, elle donne à entendre puisqu’au fil de la lecture s’égrènent comme autant de petites perles des flashcodes permettant d’entendre les chansons évoquées dans le roman.

L’initiative est originale, l’histoire bien menée, cet Alabama Blues est un très bon moment de lecture.

Chaque jour, lorsque je rentre du collège, je m'arrête sur la place de Paris pour écouter Dexter. Il me salut d’un long pouet ! du plus loin qu'il me voit arriver. Ça me fait du bien de retrouver ici. Le musicien de jazz est toujours au même endroit, comme si le temps et les saisons n’avaient pas d’importance. Je m’assois sur les talons à côté de lui, et je me détends enfin.

Grâce à ses improvisations magiques, ma journée ratée s’éloigne, avec ses contrôles bâclés, son ennui, sa peur de redoubler. Car c’est dur. Les profs ne me lâchent plus. Les résultats font le yo-yo, ça ne leur plaît pas. Au conseil de classe, ils ont dit qu’ils me trouvaient triste et sans entrain. Ils veulent convoquer mes parents à la rentrée. Demain démarrent les vacances de printemps. Au moins, je serai tranquille pendant quelques jours.

Maryvonne RIPPERT, Alabama Blues.

Oskar Editeur

140 pages – 13,95€

Paru en 2012

L’auteur : Maryvonne RIPPERT vit à Lyon. Après des études de lettres modernes, elle rejoint « L’Express » en 1979 comme documentaliste. Elle consacre désormais son temps à l’écriture, et travaille comme formatrice indépendante, animant notamment des ateliers d’écriture et des stages d’animation à la rédaction. Depuis 1990, elle écrit des romans pour la jeunesse et des romans policiers pour adultes. Publiée chez Magnard Jeunesse, Le Seuil ou encore Belin, elle collabore à la série Blue Cerises en 2009 chez Milan. Son roman Métal Mélodie, publié chez Milan a reçu 9 prix littéraires dont le Prix des Incorruptibles 2012.

Blog du livre : http://www.alabamablues.fr

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23/06/2013

Une Fille nommée Hamlet (E. Dionne)

« Je n’avais pas réussi à arrêter le temps, à me faire embaucher dans un cirque ou à me rendre invisible.. »

Comme si cela ne suffisait pas à ses parents, shakespeariens convaincus, de vivre comme à l’époque du barde, de l’avoir affublée du prénom d’un de leurs héros favoris alors qu’elle est une fille, de lui avoir fabriqué une petite sœur baptisée quant à elle Desdémone, dite Dizzie, voilà qu’Hamlet, qui entre en troisième, doit devenir la baby-sitter de sa sœur surdouée, l’avoir en cours à ses côtés et même accepter qu’elle assure son soutienIMG_0409.JPG en mathématiques ! Et pour que la tragédie soit totale, cette année sera celle d’un projet Shakespeare auquel, bien sûr, ne manqueront pas de se joindre ses parents !

Roman aussi drôle que pertinent, trahissant une parfaite connaissance de l’œuvre du maître, Erin DIONNE nous propose une histoire loufoque mais toujours juste, où les affres et complexes de l’adolescence sont parfaitement examinés et mis en scène, avec une narratrice qui plus que tout voudrait se fondre dans la masse et échapper à son encombrante famille et ne cesse de la retrouver sur sa route.

Mais Une Fille nommée Hamlet raconte aussi avec beaucoup de justesse les relations sociales au collège, les faux amis et les vrais soutiens, souvent plus discrets que les premiers. Ce deuxième roman d’Erin DIONNE, mais le premier publié en France, est un vrai bonheur de lecture, et pas uniquement pour les filles !

J’avais vraiment fait des efforts, depuis mon arrivée à Hobo, pour me trouver au milieu de l’échelle sociale de l’école. C’était mon refuge, loin de mes parents, de leur vie quotidienne délirante à la mode élisabéthaine, et de l’intelligence de ma sœur. Tout ce que je voulais, c’était continuer à ne pas me faire remarquer, mais avec l’arrivée de Dezzie, puis celle de Shakespeare, j’allais me retrouver dans la ligne de mire.

« Au moins, tu auras de super notes », a chuchoté Ely, en tentant de me réconforter.

C’était bien le problème. Si j’avais des super notes sur Shakespeare, je ferais tache à l’école. Et si je n’en avais pas, je ferais tache à la maison.

Pour la première fois de ma vie non seulement mes parents sauraient ce que je faisais à l’école, mais en plus ils s’en occuperaient. Carrément beaucoup. Carrément peut-être autant que du travail de Dezzie.

J’avais bien essayé de trouver un domaine où j’excellerais, ou quelque chose qui m’enthousiasmerait au moins autant que les trucs que mes parents et Dezzie : j’avais essayé le softball, mais j’avais trop peur de frapper avec la batte, surtout après la fois où j’avais heurté le receveur… La danse, c’était hors de questions : j’ai autant de grâce qu’un éléphant et je déteste me mettre sur la pointe des pieds. Et disons que l’atelier de travaux manuels auquel ma mère m’avait inscrite en fin de maternelle, afin que nous puissions nous « découvrir des passions partagées », n’avait pas été une réussite. Maman avait quand même tricoté un joli pull.

Fini de « chercher ma passion », comme dit mon père. Basta. Je n’avais rien de spécial : pas de don, aucun talent, pas de super QI. Une fois que j’avais compris ça, c’est avec soulagement que j’étais entrée dans le groupe des « moyens ». Pas d’obsession typiquement Kennedy, pas d’activités étranges, et une famille qui me fichait la paix.

Enfin, c’était le cas… jusqu’à présent.

Erin DIONNEL, Une Fille nommée Hamlet

Hélium

256 pages – 14,50€

 

Site de l’auteur (en anglais) : http://bostonerin.livejournal.com

Titre original : The Total Tragedy of a Girl Named Hamlet  – Paru en 2010 – Traduit en Français en 2013

L’auteur : Erin DIONNE est à ce jour l’auteur de quatre romans, parus aux Etats-Unis. Une Fille nommée Hamlet est le premier traduit en France. Ses romans sont destinés aux adolescents, aux post-ados et à tous ceux qui sont parvenir à survivre au lycée !

18/06/2013

Le Pays à l'envers

« Pablo n’arrivait pas à dormir. »

IMG_0411.JPGPablo, dont le père est uruguayen et la mère française, a toujours vécu en Uruguay. Il ne connaît pas le pays de sa maman. Alors ses parents l’envoient en vacances chez son grand-père maternel, Papilou, et sa femme, Mamina, tout au bout de la pointe bretonne, sur l’île d’Ouessant. Mais il n'est pas facile pour Pablo de se sentir chez lui sur cette île venteuse et accidentée, où les maisons sont petites et le beurre salé…

Après L’Heure des chats, Myriam GALLOT poursuit le fil de ses histoires sensibles, mettant en scène de jeunes enfants à la frontière des autres, un peu décalés, un peu différents. Ici son héros, plus jeune que ne l’était sa précédente héroïne Elise, doit affronter une situation bien lourde pour un garçonnet de sept ans : quitter ses parents et son pays, à l’autre bout du monde, pour découvrir une famille qu’il ne connaît pas et qui ne le connaît pas vraiment non plus.

Même si de part et d’autre les bons sentiments sont là, la maman voulait que son fils fasse la connaissance de « son » île et de son père, les grands-parents font tout pour qu’il s’adapte, il reste néanmoins un petit garçon qui a perdu tous ses repères et pleure chaque soir dans le grand lit de bois qui l’effraie tant.

Raconté tout en finesse, un peu plus languissant parfois que L’Heure des chats, car plus dans l’intériorité, Le Pays à l’envers est un roman délicat et doux-amer.

Mamina ne connaissait pas Torres Garcia. Ni avec un "r" ni avec deux. Elle était incapable de prononcer ce nom comme Pablo.

La maîtresse leur avait expliqué que c'était un peintre. Selon l'Amérique du Sud n'était pas en bas. Il n'y avait pas de haut et de bas dans l'univers. Les Européens avaient créé les cartes et décidé que l'Amérique du Sud serait en bas, parce qu'ils se croyaient supérieurs. Torres Garcia avait redessiné l'Amérique du Sud en la faisant pivoter. L'Uruguay, perché sur les épaules du Brésil, dominait l'humanité.

La maîtresse leur avait dit qu'ils pouvaient être fiers d'être uruguayens. Fiers de vivre en Amérique du Sud.

Imitant  Torres Garcia, Pablo avait retourné sa mappemonde au mur de sa chambre, à Montevideo. L'Uruguay était passé en haut. La France en bas. L'énorme corps de l'Afrique menaçait de l'écrabouiller sous sa carrure massive. Seul un petit filet bleu nomme Méditerranée protégeait encore le pays de sa mère.

Il s'était entraîné à écrire à l'envers : YAUGURU. Si ça marchait pour les pays, pourquoi ça ne marcherait pas pour les mots ?

Myriam GALLOT, Le pays à l’envers.

Tempo Syros

107 pages – 6€

L’auteur : née à Saint Etienne il y a un peu pus de trente ans, Myriam GALLOT habite Lyon depuis 2003, après avoir vécu tour à tour à Paris, à Stuttgart en Allemagne, et dans la campagne ardéchoise. Études scientifiques, puis bifurcation vers les Lettres avec l’Agrégation de Lettres modernes, elle n’a
jamais cessé d'écrire, même si elle a mis longtemps avant de proposer ses textes à la publication.

Enseignante dans un lycée de la banlieue lyonnaise, elle se consacre de plus en plus à l'écriture, sous toutes ses formes : nouvelles, mais aussi poésie, récits pour la jeunesse, articles et traductions (pour le magazine Books).

Blog de l’auteur : http://lemeilleurdesmondes.blogs.courrierinternational.com

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17/06/2013

Soeurs sorcières (J. SPOTWOOD)

« Notre mère aussi était sorcière. Simplement, elle le cachait mieux. »

IMG_0391.JPGCate, Maura et Tess vivent dans une Angleterre imaginaire du début du XXe siècle. À dix-sept ans, les femmes doivent normalement choisir entre se marier et rejoindre les Ordres. Mais en plus d’être femmes, elles sont sorcières. Si quelqu’un le découvre, les Frères les enverront à l’asile ou les feront disparaître, comme toutes les autres. Depuis la mort de leur mère, Cate vit dans la peur, avec la mission de protéger ses sœurs. Mais ses dix-sept ans approchent et tout s’accélère : son ami d’enfance la demande en mariage, alors qu'un autre jeune homme fait chavirer son cœur. Et bientôt, Cate doit se rendre à l’évidence : malgré tous ses efforts, le danger se referme sur elle et ses sœurs comme un étau…

Une histoire de sorcières - encore -, de malédiction – encore -, de fratrie - encore. Le roman de Jessica SPOTWOOD ne présente guère d'originalité dans la production actuelle. Sa peinture des trois sœurs orphelines de mère et retirées dans leur campagne, au fin fond de leur manoir, emprunte aux classiques de la littérature anglaise, son héroïne narratrice, grande sœur dévouée et néanmoins fleur bleue, aussi, et l'on peut que s'étonner, voire s'agacer, d'entendre dans la bouche de cette dernière des expressions aussi incongrues que "elle doit être une fabuleuse joueuse de poker"... La narration est languissante, ne débutant réellement qu'à l'arrivée de la gouvernante, et s'emmêle dans les atermoiements sentimentalo-familiaux de la narratrice, bref, Soeurs sorcières est un roman oubliable.  

« Je vous en conjure, Cate, réfléchissez bien. Le couvent de New London est magnifique et très sûr. Même si vous n'êtes pas les trois sœurs, il vous ouvre tout grand ses portes. Et si vous l'êtes bel et bien, il n'existe aucun endroit au monde où vous serez plus en sécurité. »

Je me lève à mon tour, pressée de m'éloigner d'elle. Ma confiance ne se gagne pas aussi facilement que celle de Maura.

« Qu'est-ce qui vous fait penser que c'est nous ? »

Elle sourit.

« Disons que j'ai le très fort pressentiment que l'une de vous est capable d'intrusion mentale. Votre mère l'était, n'est-ce pas ? Même chez les Sœurs, c'est une chose rare et redoutable. Peut-être n'en êtes-vous pas capable - ou peut-être que si -, mais celles qui ont ce pouvoir apprennent vite. J'aimerais essayer de vous apprendre à en user. A vous trois.

- Non ! dis-je, en reculant vers la porte. Je refuse de vous voir enseigner ça à mes sœurs ! »

Elena est plus petite que moi, mais elle me toise littéralement, comme on le ferait d'un enfant têtu.

« Cate, l'intrusion mentale produit des effets secondaires fâcheux en de mauvaises mains, c'est un fait. Mais si on en use de manière responsable, elle n'a en soi rien de pire que n'importe quelle forme de magie. Ce sont les Frères qui la diabolisent, avec leur délire de persécution. Ce pouvoir permet à une sorcière de se protéger contre ceux qui lui veulent du mal. Vos sœurs ont le droit de savoir de quoi elles sont capables. Cela pourrait leur sauver la vie un jour. »

Jessica SPOTWOOD, Sœurs sorcières

Nathan

398 pages – 15,50€

Lire un extrait : http://www.nathan.fr/feuilletage/?isbn=9782092540435

Titre original : Born Wicked – Paru en 2012 – Traduit en Français en 2013

L’auteur : Jessica SPOTWOOD a grandi dans une petite ville de Pennsylvanie. Au lycée, elle écrivait déjà des romans historiques, pleins de scènes de badinage et de baisers fougueux (elle les juge aujourd'hui épouvantables). Elle a ensuite fait des études de théâtre à l'Université de Washington avant de s'avouer, diplôme en poche, qu'elle préférait l'écriture au théâtre. Elle s'est alors plongée dans la lecture des livres de son enfance, puis de la littérature de jeunesse contemporaine. Sœurs sorcières est son premier roman. Elle vit aujourd'hui à Washington avec son mari dramaturge et son chat Monkey.

Site de l’auteur (en anglais) : http://www.jessicaspotswood.com

22:28 Publié dans Fantastique | Lien permanent | Tags : nathan, spotwood, sorcière, adolescente | |  Facebook | | |